Odile Cariteau at Galerie21 illustration La Galerie 21 nous propose du 3 mai au 28 mai 2017 une exposition de l'artiste peintre Odile Cariteau. Née dans le désert de l'Adrar en Mauritanie, Odile Cariteau a passé son enfance et son adolescence en Afrique de l'Ouest. Cette terre aride a conforté très tôt une inclination naturelle au silence, à la contemplation et à la méditation ainsi qu'un amour et un fort respect pour la Nature et l'Homme. Adulte et revenue définitivement en France, ses questionnements intellectuels, de la culture hébraïque à l'école Chan, marqueront de leur empreinte ses aspirations artistiques comme autant d'étapes symboliques et initiatiques.

Sylvie Amigo-Soulet, directrice de la galerie, en parle dans ces termes : "Ses œuvres sont l’empreintes d’une richesse d’études personnelles et le regard sur un monde intérieur. De l’infiniment petit à l’infiniment grand, l’artiste nous dévoile par sa technique et sa gestuelle du pinceau, de fructueuses créations. Odile, c’est aussi la céramique, plus particulièrement le raku, technique d'émaillage développé dans le Japon du XVI e siècle, lié essentiellement à la fabrication de bols pour la cérémonie du thé. Elle utilise cette technique de terre chamottée pour obtenir des sculptures très sensuelles. Toujours dans des tons de noirs et gris anthracite, qui perturbent la lecture de céramique et laisseraient imaginer un cuir ou un textile. Dans sa pluralité artistique on découvre aussi les Kakemono (掛物, littéralement « objet accroché »), proche du Japon et de ses guides elle ajuste son art à la découpe de l’espace. D’un son feutré à un mouvement naturel le Kakemono va et vient au gré des éléments."

Construire un pont entre les continents, évoquer le principe universel de l'homme, démontrer l'importance fondamentale de la nature, rappeler le lien véritable qui unit l'homme à celle-ci; cette démarche s'inscrit dans le parcours artistique et philosophique d'Odile Cariteau. "Ecouter, sentir, regarder autour de soi suffisent pour voir peu à peu l'invisible devenir compréhension. Les sens restés en éveil permettent à l'homme de percevoir l'âme de l'univers et sa beauté éternelle".

Plus d'information sur le site Facebook de la Galerie 21 : https://www.facebook.com/Galerie21Balma/

Le site Facebook de l'événement Café&Thé de Galerie 21 avec Odile Cariteau : https://www.facebook.com/events/1164104793716821/

Le 22 janvier, nous fêterons, comme chaque année, la traditionnelle fête du mochi à la salle des fêtes de Labège ! 

Nous vous attendons nombreux pour partager avec nous ce moment important de l'année pour les japonais. 
Vous pourrez également déguster du mochi préparé sur place, et quelques autres préparations japonaises (dans la limite des stocks disponibles ! Plus de détails dans la plaquette ci-dessous).

Programme de la fête de Mochitsuki 2017 - AFJT
Programme de la fête du mochi AFJT 2017

Le mochi (餅)

Mochi
Mochi déjà préparé 

Le mochi est une un gâteau élaboré simplement à partir de pâte de "riz gluant", une variété de riz utilisée au Japon. Le riz est cuit à la vapeur, puis frappé dans un mortier appelé "usu" (薄), afin d'obtenir une pâte épaisse et lisse.

Usu pour battre le mochi
Le mortier dans lequel est battu le riz

Il peut être ensuite utilisé de dizaines de manières différentes.

  • tel quel, encore chaud, associé à de la poudre de soja grillé (kinako, 黄な粉), c'est excellent !
  • aromatisé au thé vert, ou avec du sucre
  • en pâtisserie (mon préféré : ichigo daifuku, いちご大福, du mochi fourré de la pâte de haricot sucrée et une fraise entière, bien que techniquement le mochi soit reconstitué a partir de poudre de riz)
  • dans des soupes où avec la chaleur il devient plus liquide et s'étire comme du fromage fondu
  • grillé, frit, etc., simplement assaisonné de sauce de soja lors du petit-déjeuner 


Du mochi, de la pate de haricot rouge, une fraise : ichigodaifuku !

N'oubliez pas de consulter la page Wikipedia sur le mochi qui vous donnera plus de précisions !

La fête du mochi (mochi-tsuki-taikai, 餅つき大会 )

Traditionnellement, pendant la période du nouvel an, les japonais fabriquent du mochi, à la maison mais aussi très souvent lors de manifestations publiques. Il s'agit d'une célébration liée à la religion shintoïste et au nouvel an : elle a pour but de préparer des offrandes à la divinité Toshigami (年神) afin de vivre l'année en profitant d'une bonne santé. Le caractère pur du mochi, sa blancheur, sa forme ronde, sa texture douce, sa simplicité et l'importance du riz en tant qu'aliment principal des japonais depuis des siècles font que le mochi est une offrande de choix pour les divinités. Il est dit que le dieu Toshigami entre dans le mochi pendant sa préparation et qu'il donne une partie de sa force lors de la dégustation à celui qui le mange !

 Alors venez en profiter avec nous !

Time's Journey Through a Room illustration Le théatre Garonne nous propose du 13 au 15 octobre une pièce japonaise de Toshiki Okada (岡田利規), Time's Journey Through a Room 『部屋に流れる時間の旅』, jouée en japonais et surtitrée en français.

DANS UN HUIS CLOS OÙ LES VIVANTS BRAVENT LES SPECTRES, OKADA MET SUR SCÈNE LES DOUTES D’UN JAPON HYPERMODERNE POST-FUKUSHIMA. EXPLORANT L’ÉCART ENTRE LA LANGUE PARLÉE ET LA LANGUE DU CORPS, IL FAÇONNE UN MONDE ÉTRANGE, HYPNOTIQUE, SUR FOND DE PAYSAGES SONORES TROUBLANTS. ESSENTIEL.

Tout spécialement pour nos adhérents, le théatre Garonne nous propose un tarif préférentiel de 15€ (au lieu de 24€). Si vous êtes intéressés par ce tarif préférentiel et adhérent, prière de nous faire parvenir un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., avec pour sujet "Théatre Garonne Toshiki Okada", nous vous indiquerons la marche à suivre. Pour les non-adhérents, veuillez-vous diriger directement vers le site du théatre pour plus d'information.

Toshiki Okada s’est fait connaître depuis une dizaine d’années par un style très personnel qui, sans rejeter la tradition, s’attache avant tout à révéler les failles du Japon contemporain. Son langage théâtral, très subtil, lie naturellement théâtre et danse pour créer des images d’une grande beauté dans un temps en suspens. Time’s Journey Through a Room réunit un trio amoureux dans un décor domestique faussement rassurant. à l’unisson de la situation : entre passé effacé et futur hors d’atteinte, un homme est visité – on dira est hanté – par deux femmes. L’une est le spectre de son grand amour, perdu peu après la catastrophe ; l’autre pourrait être un amour à venir... Mais ici, les êtres sont rétifs aux sentiments, les corps hésitent à se mouvoir. Alors, chaque parole prononcée a le tranchant d’une lame, chaque geste esquissé dans une chorégraphie minimaliste semble pouvoir provoquer un cataclysme. La tension monte, le spectacle se traverse comme une tempête en puissance.Voici trois ans,Toshiki Okada a présenté à Garonne Ground and Floor, exploration saisissante de la société japonaise de l’après-Fukushima : la série de catastrophes avait alors terrassé les consciences, mais laissait sourdre l’espoir d’un changement dans la très hiératique société japonaise. Time’s Journey fait le constat qu’il n’en est rien. Et que là-bas,comme dans le salon d’Okada, les fantômes n’ont pas fini de tancer les vivants.

Plus d'information sur le site du théatre Garonne : http://www.theatregaronne.com/spectacle/2016-2017/time-s-journey-through-a-room